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Les arguments pour...
Les arguments contre...
Ce que vous pouvez écrire dans le courrier à la préfecture
​Voir CONTRE ARGUMENTS À OPPOSER
ARGUMENTS EN FAVEUR DU PROJET ​
- BIOGAZ produit = énergie renouvelable propre...
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Oui… si on oublie les fuites permanentes...
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- Le DIGESTAT sert de plus d'engrais organique...
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Le DIGESTAT est bio
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- COMPLÉMENT DE REVENUS pour agriculteurs en difficulté...
...qui peuvent porter un projet de plusieurs millions d’euros !?
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- CONTRIBUER À LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE et travailler à l'intérêt général
...pas de Semussac en tout cas !
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- RISQUES ET POLLUTIONS DE CETTE ACTIVITÉ
... "tout est prévu"... nous a-t-il été dit
lors de la réunion de présentation du projet...
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CONTRE ARGUMENTS À OPPOSER
Non ce n'est pas une énergie propre car on produit plus de CO2 avec un méthaniseur que sans.
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Par ailleurs pour qu'un méthaniseur soit rentable, il faut qu'il produise beaucoup et plus il produit, plus il dégage des gaz à effet de serre.
Le système de production n'a pas assez d'eau avec les eaux des bassins de décantation et les eaux pluviales ; il devra avoir recours au réseau d'eau potable, à l'heure où la ressource devient rare.
16 ans ! : Un méthaniseur a une durée de vie de 16 ans, au-delà il a trop de fuites (officiellement, on prétend qu'il n'y a que 0,5 % de fuites, alors que le taux, élevé, est de 4 % en moyenne).
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Alors qu'est ce que l'on fait après ?
On démonte ? On brûle ? On en refait un autre ? (la société s'engage à rendre le terrain dans l'état où il était avant... impossible au vu de l'impact de l'implantation sur le secteur : pollution des sols...)
Comme pour les éoliennes, on a construit, construit, puis on a stocké les pales dans des cimetières parce qu'on ne savait pas les recycler... Qu'en sera-t-il de nos méthaniseurs ?
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La méthanisation produit 90% de déchets appelés « digestats » qui sont épandus sur les terres. Les sols reçoivent une mixture déséquilibrée très riche en azote minéral et pauvre en carbone stable. Elle vient parfois remplacer des apports organiques (fumier) riches en carbone et bénéfiques pour la vie du sol. Et malgré leur épandage, les exploitants continuent d’utiliser des engrais chimiques. De plus les digestats peuvent contenir des bactéries pathogènes, des microplastiques, et leur épandage émet de l’ammoniac précurseur de particules fines nocives. Ils polluent les rivières, participent à la prolifération des algues vertes, ils contribuent à diminuer la capacité des sols à retenir l’eau et à leur faire perdre une fertilité durable. La construction des usines accélère l'artificialisation des sols. Le tassage des sols par de lourds engins est constaté. Les fauchages de cultures avant maturité (CIVES = culture intermédiaire à vocation énergétique) ont une incidence négative sur les sols et la biodiversité (faune et flore). La méthanisation contribue au développement de monocultures, à la destruction du bocage et des prairies, indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes.
Cette technologie accélère le cycle du carbone en transformant le carbone organique en carbone minéral (méthane CH4 puis CO2) plus rapidement que ne l’aurait fait une dégradation naturelle ou par compostage des déchets issus de l’agriculture ou des collectivités.
Pourquoi pas, mais en l'espèce ce n'est pas le cas, c'est donc un argument mensonger - par ailleurs une société de gestion de fonds (TENEA EXPLOITATION) étant déclarée comme Dirigeant dans le projet, on voit la pression qui sera mise pour produire et faire du profit.
À tel point que lorsqu’il devient difficile d’acheter les déchets agricoles, il peut être nécessaire d’ouvrir le capital de son entreprise à un acteur extérieur. C’est ce qui arrive à des méthaniseurs créés par des agriculteurs qui se retrouvent dans l’obligation d’ouvrir leur capital à des producteurs d’énergie. À coup de rachat de parts, petit à petit, ces agriculteurs perdent la main sur leur installation et les énergéticiens raflent la mise.
Si contribuer à la transition énergétique, c'est produire un biogaz, qui va, d'un autre côté dans le process, produire plus de gaz à effet de serre, prendre de bonnes terres cultivables pour finalement les appauvrir et polluer les sols et les nappes phréatiques, alors peut-être faut-il mieux ne pas contribuer à cette transition énergétique là, car elle n'a rien d'écologique et elle ne contribue pas au bien commun général qu'est la santé.
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Aucun avantage pour la commune, ce qui sera produit en biogaz ira vers d’autres communes...
Vaux sur Mer non concernée par l’épandage sur son territoire communal mais des terres à la limite de son territoire (situés en pleine ville seront soumises à l’engrais « digestat »)...
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Pollution visuelle : des cuves et des dômes de méthanisation à l'entrée d'un village et aux portes d'une zone touristique
Pollution sonore : passage de camions et engins agricoles pour les intrants et les « extrants »
Accidentologie augmentée : du fait du passage amplifié de camions et tracteurs sur toute la zone d’épandage qui s'étend sur de nombreuses communes
Pollution olfactive : odeur d'œuf pourri (sulfure d'hydrogène) et odeurs nauséabondes lors des stockages d'intrants et lors des transports. Idem pour le digestat.
Pollution des eaux souterraines et des nappes phréatiques : le digesteur ne tue pas toutes les bactéries, on en retrouve dans le digestat. Par ailleurs sur les lieux de stockage, il y a des risques d'infiltration des sols par les eaux souillées.
Accaparement de bonnes terres agricoles : planter des cultures spéciales pour alimenter le digesteur alors qu'on pourrait utiliser ces terres là pour les humains ou les bêtes est une erreur. Utilisation de l'eau pour arroser les CIVE (exemple le maïs grand consommateur d'eau...)
Risque d'incendie, d'explosion et de toxicité : la production d'un gaz, qu'il soit du bio-méthane ou un autre gaz.
Par ailleurs, ces process contiennent des risques de dégagements imprévus de gaz toxiques. Risques démultipliés du fait de la présence sur la commune, et dans un périmètre relativement proche, d'un silo à grains et d'un premier méthaniseur au CHAY.
Risque financier : perte de valeur pour les habitations du village.
Achat de terrain et construction de maison sans avoir été prévenu du projet de méthaniseur (car les projets sont souvent lancés sans concertation ni information avec des délais trop courts pour pouvoir se défendre)
Coût financier pour la commune (hausse taxe foncière ?) : risque d'usure plus rapide des revêtements des voies empruntées par tous ces camions et engins agricoles.
Risque sanitaire : « antibio » résistance.des bactéries Quand pollution des eaux, risque de maladies chez l'homme. Si plus de maladies, plus d'antibiotiques, et si plus d'antibiotiques, plus de résistance à ces traitements. Population plus fragile.
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Un dernier risque... et pas des moindres...
Nous sommes dans un secteur où les risques sismiques existent... Quelle prise en compte de ces risques dans la construction du méthaniseur ?...
DÉCISION PRUDENTE ET RAISONNABLE: rejeter ce projet d'usine de méthanisation